19 novembre 2008
Pantins
Le mieux est encore de revenir quand tout le monde est partis.
08 avril 2008
Rideaux
La pièce est vide, je prend mes valises de vide et mes sacs d'amertume et les traine jusqu'à d'autres spectacles.
30 mars 2008
Plus jamais.
Allez vous faire mettre.
22 mars 2008
Le jour ou je n'ai pas repondu à B. l'espece de .
Ma place c'etait là . A côté de la fenetre et du radiateur, entourée de gueules beates toutes plus idiotes les unes que les autres. C'etait se crever le coeur à courir pour se rendre compte qu'au final, il est toujours trop tard. Trop tard pour rire, pleurer ou pousser le cri le plus vivant de tout les morts. Je n'en etait pas si sure, d'ailleurs je n'etais sure de rien...
Et B. non plus. Un jour ou je ne savais pas, un jour ordinaire, cette espece de_____ . m'a avoué sur mon compte qu'elle n'avait pas encore "cérné le personnage" . Apparement elle non plus ne savait pas qui j'etais, j'ai donc préfére lui repondre "imagine toi la personne la plus pretencieuse, malsaine, perverse et degueulasse , et tu seras encore loin du compte" Au moins je ne mentais pas trop (ou pas du tout vas savoir.) sur ma face, sans reelement donner d'explication, puisque je ne savais pas.
B. l'espece de ____. m'a regardé avec les trous beants qui lui servaient d'yeux. A souris avec son air debile, le même air debile qu'ont tout les_____ . Et à finalement piallé (avec un air de plus en plus cretin) . " Mais tu cherches quoooii au juste ?! "
Je n'ai pas repondu.
Je cherchais ce que j'attendais. J'attendais ce que je cherchais, tout ca entre les mains des cons.
13 mars 2008
Adorâble putain .
J'ai fait tes valises
07 mars 2008
A ne pas publier .
Des ombres, des poussières.
Il etait une fois.
Celle qui m'a porté intra-uterus ne se doutait pas que la chose qu'elle venait de cracher portait un monstre dans le ventre. Je ne le savais pas non plus. Il suffit parfois d'2venement pour réveler des failles et des petits drames internes.
L'enfance passe. Ils sont jeunes, ils font vieux, à cause du noir et blanc. Le père tient la mère qui tient la petite fille. La petite fille, c'est un visage noyé dans des cheuveux d'or. Des cascades d'or. Des yeux vifs, mordants. Le genre d'enfant dont les parents sont fières. Quand on s'attarde sur le cliché. On peut voir deux petits bras frèles entourant la jambe du père. Puis un visage, deux yeux vides, l'air qu'ont tout les morts quand ils sont morts. C'est la plante verte. Ne ris pas, ne pleure pas, ne parle pas. Mange quand on lui donne à manger, bois quand on lui donne à boire. Le genre d'enfant dont les parents sont satisfaits.
Jusqu'à ce que...
Jusqu'à ce qu'un evenement vienne déranger leurs petite vie de prolos bien nourris. La plante verte n'est plus plante. Elle rentre de l'ecole se met à crier, hurler à la mort. Ne pleure pas. Casse et casse encore. Le père cogne la plante, la mère pleure la plante. La plante cri de plus belle. On ne comprend pas ce qui anime desormais ce petit corp autrefois si calme, si ... vegetal. Les semaines passent et la maison voit defiler assietes, vases, meubles ... La plante devient monstre, le genre d'enfant dont les parents auraient bien voulu se passer.
On apprend pourquoi. Parents choqués. Petite fille aux cheuveux d'or ne comprend pas. Monstre est un monstre. On essai de le guerir. "On a assez de monstres dans nos placards, n'en rajoutez pas dans nos lits "semblent dire les gueules beates des parents frustrés . Defilent les hommes en blancs PsysPsychiatrePsychologue. Psyconerie. Puis.
Defenestration nocturne au fond des draps.
La nuit où j'ai rencontré Cory.
Un jour ou le monde criait. Ou la maison hurlait. J'ai frolé tes levres empoisonées, ton venin à parcouru ma gorge, rechaufé ma poitrines, mes bras, mon sexe. Agreable perversion! Toi mon double et moi, ton chien. Clandestinement dans la chambre sans bruits nous fuyons sur la route des nuits blanches. Tes caresses me griffent, tes baiser me consument. Je souffre mais je ne cris pas. Si le mal à ce goût, je ne me plaindrais pa! A present seul au bord du ravin , tu m'invites à la chute. Je te suis sans me retourner .Nos lèvres se cognent encore et encore , nos venins s'unissent. Nous ne faisons plus qu'un. Oragasme du precipice !Toi contre moi, moi contre toi . Faits de fièvre et d'envie. Je te sens desormais, je gemis au secour. Je n'ai peur de rien, quand tu es là. Je ne crains rien que toi , et moi.
Les noctambules.
Ces putes sortent quand le soleil est cassé , elle se mettent à hurler si fort qu'il m'est impossible de les ignorer . Le coeur au bord des levres je me met à hurler à mon tour . Je ne sais pas pourquoi ni comment mais mes cordes vocales se mettent à siffler , siffler . Le même bruit qu'ont les theieres de grands mères. Je cris et je ne sais pas pourquoi , les noctambules se mettent à me frapper et je me frappe aussi , elle se mettent à tout casser et je casse tout aussi . J'éspère qu'elle ne se mettront jamais à me tuer , je n'aimerai pas me faire suicider par quelqun d'autre... En attendant j'attend le retablissement du soleil .
Les funerailles de Celeste.
C. Boy.
Je préfère tes lèvre à mes livres seulement je n'ai pas ta bouche alors je prend mes livres . J'aurai préfére te baiser sur de vieux vinyls avec la compagnie d'une bouteille (ou deux ou trois) mais nous n'avons pas le temps alors je ...
AllezVousFaireFoutre
Le monde est mort parce qu'on à préféré vomir d'infimes litanies plutot que de savoir. Desormais ce n'est plus celui qui sait qui est le roi mais celui qui hurle sur les toits "...Regardez, je sais ce que je sais et je vous le montre. Oui, je vous crache à la gueule tout ce que je sais si bien qu'il m'est inutile de reflechir. Regardez mon Freud, et mon Nietzshe (corrigez la faute sombres cretins) , ils sont beaux non ? Oui vous pouvez les toucher, prenez soin de la reliure en or tout de même ! Oh et regardez ce Rimbaud, de la poésie oui ! Si je l'ai lu ? Evidemment que non! Voyons monsieur vous êtes fou!..."
Ce genre de technicien de surface on en trouve à chaque coin de rues, dans chaques academie et bien sur, dans toute les têtes de gondoles de chez virgin MEGASTORE. Le roi n'est plus celui qui fait de l'art mais l'AArtiste, ce n'est plus celui qui ecrit mais celui qui publie ( quelque conerie soit-elle, Anna Gavalda s'en sort à merveille) . Sachez mesieurs les saaavants , que d'un terme à l'autre , il y a un gouffre, un precipice, si bien qu'il est totalement impossible de joindre savoir et bêtise.
Bien sur vous me direz que celui qui fait de l'art et forcemment artiste et que les ecrivains blablabla. Mais est ce qu'être artiste c'est vendre sa toile à quelque dix milles euros pour que les futurs acheteurs se pavanent avec leurs grands airs et leurs conerie (à dix milles euros cela vas de sois) ? Est ce que celui qui ecrit la merde la plus sentimentale est un ecrivain? Je ne sais pas , et d'ailleurs je m'en fout . Allez vous faire foutre.
06 mars 2008
J'aimerai regarder avec mes mains .
Alors c'est donc ca l'ennui , le vide ? Se retourner sur sois même , dans le bordel infâme de son cerveau , un manoir ou le ciel n'est pas . Tendre le bras pour toucher l'ivresse de sentiments , pour les sentir exister . Et se rendre compte qu'ils sont visibles mais intouchables , inprononcables .
C'est donc ca l'equivalence du tout et du rien ? Des millions de sentiments , de sensations encodés ? Des flames qui dansent mais qui ne brûlent pas ? Un jour je brûlerai , je brûlerai , je te le promet . Un jour je serai le tyran de toute ces informations chiffrées et j'inventerai des mots pour les butter . Ils ne me nargueront plus sous leurs masques : ils seront à moi ! J'exploserai ! Je m'arreterai de courir un instant et me poserai à côté de toi pour que ta chemise blanche soit tâchée d'un morceau de mon coeur . Et là je pourrai vous dire ce que c'est le temps monsieur , je pourrai vous dire aprés quoi je cours depuis toujours .
03 mars 2008
Cendres
Nous courrons à n'en plus respirer . Ne vois tu pas qu'un jours nous mourrons à force de cracher le vent de nos poitrines ? Ne vois tu pas qu'il serait mieux de s'assoir sur le monde ? Il est encore temp , la terre est encore ronde . C'est pour cela que nous devons respirer plus profondement . Jusqu'à ce que nous sentions les mot s'allumer , et brûler au fond de nos gorges . Exister ! Sentir ta tête sur la mienne et ton corp dans le mien , te sentir là , avec tes anciens charmes et tes yeux d'autrefois . Sentir tes mains exploser mes metacarpes et mes metacarpes briser tes mains . Laisser mes doigts mourir sur ta figure de chien fatigué . Etre seule avec toi . Etre seuls à deux . Exister .
28 février 2008
Mercredi pop-pop
Mercredi Pop-Pop
08 février 2008
Et mon ombre ?!
Vide



